<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Diapo &#8211; Roland Recht</title>
	<atom:link href="https://www.rolandrecht.org/categorie/diapo/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.rolandrecht.org</link>
	<description>Histoire de l&#039;art</description>
	<lastBuildDate>Sat, 11 Mar 2017 16:53:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Revoir le Moyen Âge</title>
		<link>https://www.rolandrecht.org/2016/10/08/revoir-le-moyen-age/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Oct 2016 16:32:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Diapo]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.rolandrecht.org/?p=1020</guid>

					<description><![CDATA[REVOIR LE MOYEN ÂGE La pensée gothique et son héritage. 352 pages, 107 illustrations, bibliographie et index Editions A. et J. Picard, Paris. Une grande partie de l’art du Moyen Âge est dominée par la perpétuation de schèmes figurés qui voilent la perception des êtres et des choses qui nous entourent. Mais certaines œuvres suscitent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: large;"><b>REVOIR LE MOYEN ÂGE</b></span></p>
<p><span style="font-size: large;"><b>La pensée gothique et son héritage.</b></span></p>
<p><span style="font-size: large;">352 pages, 107 illustrations, bibliographie et index</span></p>
<p><span style="font-size: large;">Editions A. et J. Picard, Paris.</span></p>
<p><span style="font-size: large;">Une grande partie de l’art du Moyen Âge est dominée par la perpétuation de schèmes figurés qui voilent la perception des êtres et des choses qui nous entourent. Mais certaines œuvres suscitent une autre forme de perception, et par conséquent de capacité cognitive, en particulier par la </span><span style="font-size: large;"><u>restitution du portrait individuel</u></span><span style="font-size: large;"> et par la </span><span style="font-size: large;"><u>représentation de la nature</u></span><span style="font-size: large;">. L’auteur examine ces deux processus à partir de quelques œuvres marquantes.</span></p>
<p><span style="font-size: large;">Depuis les années 1140, l’art gothique tend toujours davantage à la prise en compte de l’homme social, le point culminant se situant sans doute autour de 1400 lorsque les codes de conduite de </span><span style="font-size: large;"><u>la « société de cour » et sa stylisation</u></span><span style="font-size: large;"> sont visibles dans la peinture et la sculpture. Ainsi, le monde de l’art et celui des hommes interagissent.</span></p>
<p><span style="font-size: large;">Il est remarquable que peu après, un sculpteur &#8211; Claus Sluter &#8211; et un peintre &#8211; Jan van Eyck &#8211; manifestent un intérêt inédit respectivement pour l’individualisation des personnages et la restitution de paysages construits qui sont les premiers dans l’histoire de l’art pictural.</span></p>
<p><span style="font-size: large;">Mais l’art gothique ne s’est jamais manifesté avec davantage d’originalité et avec un génie inventif plus élevé qu’en concevant une </span><span style="font-size: large;"><u>architecture proprement révolutionnaire</u></span><span style="font-size: large;">. La « cathédrale gothique » est le fruit d’une imagination créatrice et d’une audace technique qui n’ont cessé de surprendre, depuis la Querelle des Anciens et des Modernes jusqu’à Viollet-le-Duc.</span></p>
<p><span style="font-size: large;">Enfin, l’auteur montre que l’idée de nation est inséparable de la </span><span style="font-size: large;"><u>redécouverte des « primitifs » et de l’art gothique</u></span><span style="font-size: large;"> en général : il s’agit de substituer à une histoire de l’art uniquement centrée sur le modèle antique, un récit continu qui va de l’Antiquité aux temps modernes en englobant les « âges obscurs » et qui incorpore des formes artistiques qui seraient l’expression de singularités « nationales ».</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Penser le patrimoine 2</title>
		<link>https://www.rolandrecht.org/2016/04/14/penser-le-patrimoine-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 17:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Diapo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.rolandrecht.org/?p=926</guid>

					<description><![CDATA[Cette publication des éditions Hazan accompagne l’exposition « Un musée révolutionnaire Le musée des Monuments français d’Alexandre Lenoir » au musée du Louvre du 7 Avril 2016 au 4 Juillet 2016. Les œuvres d’art ne nous intéressent pas seulement en raison de leur valeur historique et artistique, mais aussi parce qu’elles ont pour ainsi dire une seconde [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette publication des éditions Hazan accompagne l’exposition « <em>Un musée révolutionnaire Le musée des Monuments français d’Alexandre Lenoir »</em> au musée du Louvre du 7 Avril 2016 au 4 Juillet 2016.</p>
<p>Les œuvres d’art ne nous intéressent pas seulement en raison de leur valeur historique et artistique, mais aussi parce qu’elles ont pour ainsi dire une seconde histoire, celle de leur accession à un statut patrimonial. C’est cette histoire que l’historien de l’art se propose d’étudier. Dans la mesure où il procède à un transfert qui fait passer l’objet de sa destination cultuelle ou fonctionnelle primitive à une nouvelle vie, à la fois aux plans esthétique et historique, le musée constitue une mise en scène et un dispositif parfaitement réglés.</p>
<p>À travers une série d’études ponctuelles, Roland Recht analyse les changements qui affectent notre relation aux objets esthétiques, depuis l’Élysée d’Alexandre Lenoir jusqu’au Grand Louvre ouvert en 1993. Il s’intéresse à ce moment décisif où l’œuvre d’art et le monument qui l’abrite se trouvent sacralisés. L’auteur examine quelques cas de « réhabilitations », comme celle des primitifs ou de l’art roman, et montre ainsi comment l’histoire de l’art construit ses objets. Il s’interroge enfin sur la redoutable mutation qui gagne aujourd’hui les grandes institutions patrimoniales et sur les effets néfastes qu’elle exerce sur la vie de l’esprit.</p>
<p>Cette nouvelle édition d’un livre qui fit date s’enrichit de trois études consacrées au rôle joué par Prosper Mérimée et par Viollet-le-Duc dans le sauvetage du patrimoine monumental.</p>
<ul>
<li>Une nouvelle édition de l’ouvrage de Roland Recht, enrichie de trois études, à l’heure où le Louvre célèbre Alexandre Lenoir du 7 avril au 4 juillet 2016 ;</li>
<li>Une analyse des changements qui affectent notre relation aux objets esthétiques, depuis l’Élysée d’Alexandre Lenoir jusqu’au Grand Louvre ;</li>
<li>Une réflexion sur l’histoire de l’art et son objet ;</li>
<li>Une méditation sur l’avenir de nos musées et la conservation du patrimoine.</li>
</ul>
<p>Date de parution : 20 avril 2016</p>
<p>Page de l&rsquo;éditeur consacrée au livre : <a href="http://www.editions-hazan.fr/ouvrage/742995/penser-le-patrimoine-2-roland-recht" target="_blank">http://www.editions-hazan.fr/ouvrage/742995/penser-le-patrimoine-2-roland-recht</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
